Lettre ouverte de Filippo De Carlo au corps médical

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Chers amis soignantes et soignants,

La crise du Covid-19 semble déchirer notre société et le climat est délétère.

Cependant, je tiens à préciser que, jamais, je n’ai accusé les soignants d’être à l’origine du marasme économique frappant nos professions de commerçants. J’ai seulement réagi au propos tenus en cellule de crise par les représentants des soignants accusant, à tort, les cafetiers et restaurateurs d’être les accélérateurs du virus. En effet, ils ont insisté pour la mise en œuvre du premier couvre-feu avant ce 2ème confinement.

S’en est suivi, après cet épisode, une vaste campagne de désinformation et de haine à mon encontre et à l’encontre des commerçants.

J’ai été parmi les premiers, avant la campagne électorale et avant la Covid-19, à dénoncer les conditions catastrophiques dans lesquelles vous êtes obligés de travailler, en accusant le seul et unique coupable de cette situation : l’État et encore l’État !

Le seul responsable de cette situation, de cette division, est l’État ! Ne l’oubliez pas ! Cet État détruisant le système santé. Cet État réduisant, toujours un peu plus, les capacités d’accueil en réanimation. Cet État ayant toujours abandonné le corps médical !

Alors, cher(e)s ami(e)s, croyez-moi ! Ni moi, ni les autres commerçants ne sommes contre vous, bien au contraire, nous vous soutenons et nous continuerons à le faire. Mais je vous demande également, cher(e)s soignant(e)s, de comprendre le mal-être dans lequel les commerçants se trouvent. La colère grandit chaque jour et notre exaspération est croissante. Nous ne resterons pas les bras croisés à nous faire spolier nos économies et notre sueur !

Enfin, cher(e)s soignant(e)s, sachez qu’à la fin de cette crise, nos dirigeants gouvernementaux, nos responsables politiques et nos bureaucrates devront rendre des comptes, autant à vous qu’à nous ou à toutes personnes ayant perdu un être cher et/ou leur travail.

Il n’existe, pour ma part, aucune hostilité à votre égard. Continuez à lutter et à tenir bon.

Amicalement et avec toute ma sincérité,

Filippo De Carlo.

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